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«L’habitude de la charme» c'est un weblog persan qui appartient à deux jeunes hommes Iraniens, Léon et Mekabiz. Vous pouvez trouver ici quelques secrets inattendus et indicibles des rapports intimes. Ils vous enseignent comment être désirables pour votre partenaire et comment vous pouvez jeter un sort sur lui (ou elle). Ce qu’il faut que vous accomplissiez et ce qu’il ne faut pas. J'ai seulement traduit ces textes en français. Tout cela est à eux. Il vaut mieux de le commencer en ce moment.

Sunday, January 22, 2006

«L'imagination de la traîtrise» - Première partie

Léon: Avez-vous eu jamais cette expérience qui quand vous êtes dans un magasin une chaussure à la mode moule un charme sur vous tout d'un soudain? Vous la désirez et vous êtes prêt à abandonner tout vous pour l'avoir. En bref, vous l'aimez!
Il ne s'est pas produit à moi, mais je connais cet obsession bien. Sinon immédiatement, vous le ferez dans la première occasion. Et qu'est-ce qui arrivera après ça?
Vous avez ces chaussure et vous pouvez aller avec elles partout vous souhait. Ces chaussures seront vos compagnons dans les régals, le bureau, et même le toilette, mais vous ne les noterez plus!! Vous ne les détesterez pas mais vous ne les voudriez plus.
C'est la fin de toutes les liaisons. «Nous aimons seulement ces choses qui ne nous appartiennent pas complètement!».
Maintenant, si vous supposez que vous les avez manqués, soudainement votre vieille et oubliée passion pour elles veulent la renaissance; encore plus fort qu'auparavant! C'est cette nécessité que tous les amants devraient en apprendre, ceux qui ont l'impression que leurs chéris ne les aiment plus.
Proust a dit de nous (surtout nous les hommes): « A cet être, à telle femme dont nous ne dirons pas qu'elle nous aime mais qu'elle nous cramponne, nous préférons la société de n'importe quelle autre qui n'aura ni son charme, ni son agrément, ni son esprit. Elle ne les recouvrera pour nous que quand elle aura cessé de nous aimer.»*
Autrement dit: Ces femmes qui expriment leur amour trop, attirent des hommes très peu; pas parce qu'ils sont plus vilains que les autres, seulement parce qu'ils sont tellement disponibles. Ils offrent les revendications d'hommes trop tôt, donc « il n'y a aucune conquête avec ces femmes.» Ces femmes coquettent pas seulement en privé, mais aussi dans la rue et devant tous les autres.
Mes jeunes camarades! Ne vous égarez pas. Je ne vous dis n’aimez jamais quelqu'un, mais même si votre vie dépend trop à un autre, incitez-la à croire qu'elle est quelqu'un comme les autres. Laissez-la penser que même vous êtes amoureux de quelqu'un d'autre.
C'est la prescription de pharmacien.

* Marcel Proust: «Sodome et Gomorrhe»,deuxième partie

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